La Finale et Race

 

Vocab:

 

La vieille génération – older generation

Manière – way

Le schéma mondial – the global pattern

Croissants – growing

Accueillir – to welcome

 

Description:

 

La Finale est une comédie, une aventure et un triller! Un grand-père et son petit fils partaient à l’aventure. Le grand-père Roland souffrait d’Alzheimer. Il oubliait constamment où il était et qui étaient les gens. Le petit fils, JB, était joueur de basket. JB avait un tournoi de basket, mais il devait s’occuper de Roland. Ils ont voyagé partout en France. Ils se sont liés à travers leur aventure. Roland a dit à JB qu’il devait croire en lui-même pour achever un dunk. A la finale pour le match de basket de JB il a trempé le ballon et gagné le jeu. Tout au long du film l’humour a tendance à être raciste et sexiste. C’est un intéressant film et je ne sais pas si je le recommanderais.

 

Reaction:

 

La France parle de la race d’une manière différente. Dans le film, le grand-père fait beaucoup de blagues racistes. Le dialogue sur la race et le racisme semble être un problème du tiers monde et non un en France (Keyhani, 2017, p.66). La déconnexion des Français vis-à-vis le concept de racisme facilite leur racisme. Cependant, les tensions entre les races et le schéma mondial de discrimination posent des graves problèmes et croissants dans un nombre de pays, dont la France (Keyhani, 2017, p.69). Dans les familles, il est normal de voir une différence entre les familles françaises en fonction de la race. La socialisation et la sociabilité dans les familles encouragent des dimensions distinctes de la race (Eberhard et Rabaud, 2013, p. 83). Dans le film, le grand-père affiche cette façon de penser, généralement raciste, renforcée par la socialisation. Ses commentaires sur la race des gens qui l’entourent et l’utilisation du mot-N ne sont que quelques exemples de la façon dont la génération la plus âgée en France voit la race. JB ne parle pas contre les commentaires racistes de son grand-père, donnant à penser que la jeune génération ne met pas fin au racisme, même s’il n’est pas toléré.

 

L’antisémitisme en France et l’anti-immigré est un gros problème. La France n’accueille pas les immigrants et construit des centres de détention pour détenir et dissuader les immigrants (Le Courant, 2017, p. 210). Ils sont un facteur politique constant qui n’existe pas seulement dans l’histoire (Ghiles-Meilhac, 2015, p.222). Son impact sur l’indemnité de discrimination renforce la ségrégation historique de la France. Puisque les Français ne reconnaissent pas l’antisémitisme évident dans leur société, le racisme systémique persiste (Ghiles-Meilhac, 2015, p. 221). Cela se produit lorsque les Français nient le racisme de commun droit pour décourager les migrations (Brahim, 2017, p.59). Cela est également évident en France parce qu’ils marginalisent les personnes et les soumettent de multiples systèmes qui conduisent à un discours racial (Bilge, 2015, p. 11).

 

Sources:

 

  1. Larcher, S. (2015). Troubles dans la «race». De quelques fractures et points aveugles de l’antiracisme français contemporain. L’Homme la Societe, (4), pg. 213-229.
  2. Keyhani, N. (2017). La « question des races » dans un cadre administratif républicain : La création de la Commission nationale pour les études des relations interethniques. Cultures Et Conflits, (107), pg. 61.
  3. Le Courant, S. (2017). La ville des sans-papiers: Frontières mouvantes et gouvernement des marges. L’Homme : Revue Francaise D’Anthropologie, 3(219/220), pg. 209-232.
  4. Ghiles-Meilhac, S. (2015). Assessing Antisemitism in France Today: Political and Methodological Challenges. Revue D Histoire Moderne Et Contemporaine, 62(2-3), pg. 201-224.
  5. Brahim, R. (2017). « Nous exécrons le racisme » : Contrôle migratoire et approche culturaliste des crimes racistes dans la France des années 1970. Cultures Et Conflits = Culturas Y Conflictos = Cultures and Conflicts, (107), pg. 43-60.
  6. Bilge, S. (2015). Le blanchiment de l’intersectionnalité. Recherches Feministes, 28(2), 9-32.
  7. Eberhard, M., & Rabaud, A. (2013). Racisme et discrimination: une affaire de famille. Migrations société, (3), pg. 83-96.

 

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